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Voyage au Niger, informations sur le Pays

        

Dans cette page vous trouverez des informations générales sur le Niger, et quelques photos...:

 

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Présentation du pays, géographique et sociale

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Quelques infos pratiques, climat, formalités, change

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La vie dans le désert, en trekking

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Agadez, capitale touareg

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Les 21 croix du Niger

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La carte du Niger et le détail du circuit

Présentation générale:

Entre le Hoggar au nord, le Sahel au sud, la boucle du fleuve Niger à l'ouest et le Tibesti à l'est, s'étend le désert du Ténéré, un immense vide bordé à l'est par les oasis et les plateaux du Djado, pays des Toubous, au sud par les dunes de l'erg de Bilma, pays des Kanouris et à l'ouest par le massif de l'Aïr, pays des Touaregs, dont la capitale est Agadez. 

Aïr, Ténéré, Djado, Toubou, Touareg. Vous l'avez compris, le Sahara du Niger est celui de la diversité...

L'Aïr:

L'Aïr, essentiellement granitique, transpercé de toute part par le volcanisme est un ensemble de plusieurs massifs. Du nord au sud, on distingue : Tin-Galène, Tamgak, Tagmert, Takolokouzet et Bagzans.  

La bordure orientale de l'Aïr domine, sur presque toute sa longueur, de somptueuses dunes qui annoncent la plaine sans limite du Ténéré. Les sables de Temet, Chiriet et Arakao sont, en effet, quelques-uns des lieux les plus magiques du Sahara.

L'Aïr est le pays des Touaregs. Il vivent dans de petits villages (Iférouane, Timia.), mais les campements sont encore nombreux. Les Bagzanes, par exemple, offre à celui qui visite cette région, la possibilité de voir un peu de cette vie touarègue, ailleurs plus difficile. C'est ici que s'organisent les caravanes de sel (Azalaï) qui, à partir d'octobre, traversent le Ténéré.

Le Ténéré:

Depuis les montagnes de l'Aïr, il faut parcourir plus de 400 km avant d'apercevoir un quelconque relief. Le Ténéré est un espace quasi unique au monde, d'où il est possible de voir la courbure de la Terre ! Un bivouac dans un tel lieu est impressionnant et ne s'oublie jamais.

Les oasis du Kawar et les plateaux du Djado:

Le Ténéré est bordé, à l'est, par les falaises du Kawar et du Djado, au pied desquelles s'étalent quelques grandes oasis où vivent Toubous et Soudanais. Situées sur les pistes caravanières reliant la Méditerranée au Soudan, certaines sont fortifiées, comme Djado.
Bilma, cependant, est la plus connue, à cause de la qualité de ses salines qui alimentent un commerce caravanier avec les Touaregs de l'Aïr : l'Azalaï. Au-delà du Kawar, le désert continue en direction du Tchad (Tibesti) ou de la Libye.

L'erg de Bilma

C'est l'une des plus grandes étendues de sable de la terre. Il occupe le lit d'un ancien lac, ce qui explique la présence de nombreux squelettes de dinosaures sur sa rive occidentale (Termit). De surprenantes oasis s'y cachent, comme Dibella, d'autres le bordent, comme Fachi.

Le plateau des Bagzanes, 

C'est l'un des cinq bastions de granit et de lave de l'Aïr, que seul le marcheur peut atteindre. Aucune piste ne parvient au sommet de ce massif que le volcanisme a modelé de mille amoncellements de roches noires, où se cachent cependant quelques gueltas d'eau claire et un grand nombre de sources qui donnent vie à de petits jardins luxuriants d'où nous parvient le grincement des puits. Le campement n'est pas loin. Composé de quelques familles, les hommes, parfois, se réunissent au début de l'automne, pour former l'Azalaï, la célèbre caravane de sel en direction de Bilma, là-bas, à 400 kilomètres, vers le Tchad. En bref, un univers bien vivant, à découvrir d'urgence, surtout si l'on s'intéresse aux nomades et aux Touaregs.

Climat:

Climat saharien caractérisé par une amplitude extrême entre le jour et la nuit. Car si les nuits sont parfois fraîches, l'arrivée du soleil dans le petit matin apporte aussitôt une remontée rapide des températures. En décembre et janvier dans l'Aïr, les gelées ne sont pas rares. Dans le désert, c'est avant tout le vent qu'il faut craindre, il peut souffler tout l'année mais ne dure généralement pas très longtemps. Les pluies sont exceptionnelles en hiver et plutôt festives. La lumière est la plus belle en novembre mais les périodes chaudes autorisent de délicieuses siestes et offrent de plus longues journées, le coucher du soleil apportant toujours la fraîcheur.

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De décembre à février, la température s'élève à 20-30 °C dans la journée, mais les nuits sont fraîches (5-10 °C), sinon froides (- 5 °C).

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Novembre et mars sont d'excellents mois. Température de 25-35°C dans la journée et nuit agréable (10-15 °C).

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En octobre et en avril, il fait un peu plus chaud, mais le climat sec rend les températures suppor-tables. Les nuits, il fait 15 °C environ et le jour 30-35°C.


En randonnée, le rythme des étapes est adapté au climat : lever tôt, coucher tard et arrêt entre 11 et 15 heures.

Formalités - Santé:

Un passeport en cours de validité d'au moins 6 mois est nécessaire. Les Français ont besoin d'un visa (environ 300 F). 
Pour plus d'informations : Consulat du Niger - 154 rue Longchamp 75116 PARIS - Tél. : 01 45 04 80 60 (9h/12h30).


Vaccination contre la fièvre jaune obligatoire. Traitement antipaludéen conseillé si vous transitez par Niamey.

Change:

La monnaie est le franc CFA (1 franc français = 100 francs CFA, ou 1 € = 15,25 Francs CFA). Il n'existe aucune restriction quant à l'importation de devises.

 

Le style de voyage:

 

C'est un trekking accompagné. L'équipe d'assistance comporte un guide Touareg francophones, un cuisinier et des chameliers.

Les étapes sont d'environ 5-6 h. Le portage des bagages se fait par des chameaux. Pour les transferts vers le lieu de départ du trekking, des véhicules Toyota de 5-6 places sont utilisés.

La vie dans le désert, en randonnée:

 

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Une journée au Sahara : En hiver, les journées sont courtes (12h). Lever à 6h30, départ vers 7h30, arrêt de 2 h à midi et installation du bivouac vers 17h, avant la tombée de la nuit. En octobre et en avril/mai, en revanche on peut être debout à 5h30 et partir à 7h, la sieste est quasi-obligatoire entre 11h30 et 15h30 (à l'ombre). Le soir, il fait nuit plus tard, à 19h30. Dans tous les cas, on se couche tôt : les soirées jusqu'à 22h sont des événements.

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L'eau : C'est le bien rare par excellence. " Aman Iman", l'eau c'est la vie. Généralement,  on ne manque pas d'eau pour la boisson. Par contre, il faut le plus souvent se restreindre pour la toilette. Sur certains itinéraires, on trouve quelques puits, dont l'eau peut servir pour une toilette saharienne. Sinon, on utilise des lingettes rafraîchissantes. L'eau emportée dans des jerrycans au départ des trekkings est potable et peut être bue sans aucun problème.

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Le bois : Il y en a partout mais il se fait rare ! En général, les touaregs font un feu par tradition et pour la cuisine mais il faut être économe. De plus en plus, on utilise le gaz pour la cuisine et le bois pour le thé.

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Propreté : Les endroits de bivouac sont choisis en général pour la beauté du site et ils doivent rester intact.  En général, on brûle tout ce qui peut l'être avant de partir et emportons le reste (conserves). Il n'y a pas de WC dans le désert, alors il faut adopter la technique du chat et surtout brûler ses papiers (d'où la nécessité d'un briquet). Les fumeurs sont priés de brûler les mégots dans le feu au moment du départ, pas pendant son utilisation car il sert souvent à faire la galette de pain ! Enfouir son mégot sous le sable n'est pas une solution car on le retrouve forcément à un moment ou un autre.

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Tâches quotidiennes : Les chauffeurs (ou chameliers) chargent et déchargent les voitures (ou les chameaux), souvent aidé par les randonneurs. Chacun s'occupe de monter et démonter sa tentes. Tout le monde est de corvée de bois et en général, il y a toujours quelqu'un qui adore s'occuper du feu. A cause de l'eau à économiser, on fait sa petite vaisselle perso "au sable". Pour les repas, en principe le cuisinier (ou l'accompagnateur) s'en occupe, mais toute aide est toujours la bienvenue.

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Les nuits : Une nuit dans le désert est un véritable plaisir. Les étoiles sont visibles mieux que partout ailleurs. On peut emporter une carte des étoiles pour retrouver les constellations. Un "walkman" avec vos cassettes préférées est un luxe fort appréciable. On dort sur des matelas assez confortables. Le soir, on choisit son lieu pour la nuit : un abri sous roche, une dune, etc. Il n'y a pas de camping tout équipé dans le Sahara. On utilise les tentes que s'il fait très froid!

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Les bêtes : Les grosses et les petites bêtes sont rares. On voit rarement des scorpions ou de serpents sauf en de très rares endroits et pendant les grandes chaleurs seulement. Les guides locaux ont l'habitude et savent très bien choisir les lieux de bivouac. Par contre, on voit souvent des traces d'insectes ou de rongeurs sur le sable le matin en se réveillant. Toutefois, il vaut mieux regardez où on met les pieds et les mains le matin au démontage du bivouac.

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Sécurité : En cas de maladie ou d'accident au Sahara, nul n'est tenu à l'impossible. Pas de radio, pas d'hélicoptère. Il n'y a que nous, l'accompagnateur et les guides locaux. Alors pas d'imprudence. Ne pas oublier de souscrire un contrat d'assurance...

Toutes ces informations sont extraites des fiches techniques de l'agence:

Agadez: porte de l'Aïr et capitale touarègue

Les informations de cette rubrique et de la suivante sont extraites du site www.agadez-niger.com

Située aux portes du Sahara, Agadez est une capitale touarègue, sur le chemin des caravanes de dromadaires.

 

Il n'y a pas d'immeubles à Agadez, les maisons à toits plats sont construites avec des briques de terre rouge (banco) séchées au soleil. 

Le célèbre minaret de la mosquée haut de 27m a été édifié en 1515. Il surplombe le palais du Sultan d'Agadez.

La vieille ville est un enchevêtrement de ruelles étroites et tortueuses entre les habitations. Entre les quartiers de la ville, on découvre parfois des petits campements de nomades. Ceux-ci ont perdu la totalité de leur troupeaux de chèvres pendant les années de sécheresse et sont contraints de se réfugier en ville pour survivre.
Au grand-marché, on trouve les étoffes, de l'artisanat, de la quincaillerie hétéroclite, de l'alimentation.
Sur de petits étals, les "tabliers" vendent des sachets de lessive, des piles électriques, des cigarettes (10 cts l'unité, 5 FF le paquet).
Pendant l'hiver on trouve des ignames, oignons, pommes de terre, bananes... Pour acheter des mangues ou des melons, il faut attendre l'été.
Étalée sur des nattes de palmier tressées, la viande de bœuf ou de dromadaire est vendue dans le quartier des bouchers. Le bétail est égorgé suivant les rites islamiques le jour même. Mais il mieux vaut l'acheter pendant la fraîcheur du matin, avant que le soleil et les mouches ne soient trop présents.

 

Les croix touarègues

 

Les "croix" existent chez les tribus Touareg dans tout le Sahara et sont, en général, portées comme symboles d'appartenance à un clan. Elles sont portées, actuellement par les hommes et les femmes qui les utilisent comme ornement.

Au Niger, la tradition dénombre 21 croix, symboles de villes touarègues du Niger. La plus célèbre d'entre elles est celle d'Agadez. Ci-dessous, voici 4 exemples de croix, dont celle des Bagzanes.

 

Bagzanes

Aïr

Ingall

Agadez

Voir toutes les croix du Niger