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Voyage au Niger, informations sur le
Pays
Dans cette page vous
trouverez des informations générales sur le Niger, et quelques photos...:

Présentation générale:
Entre le
Hoggar au nord, le Sahel au sud, la boucle du fleuve Niger à l'ouest et le
Tibesti à l'est, s'étend le désert du Ténéré, un immense vide bordé à
l'est par les oasis et les plateaux du Djado, pays des Toubous, au sud par les
dunes de l'erg de Bilma, pays des Kanouris et à l'ouest par le massif de l'Aïr,
pays des Touaregs, dont la capitale est Agadez.
Aïr, Ténéré,
Djado, Toubou, Touareg. Vous l'avez compris, le Sahara du Niger est celui de la
diversité...
L'Aïr:
L'Aïr, essentiellement granitique,
transpercé de toute part par le volcanisme est un ensemble de plusieurs
massifs. Du nord au sud, on distingue : Tin-Galène, Tamgak, Tagmert,
Takolokouzet et Bagzans.
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La bordure orientale de l'Aïr domine, sur presque
toute sa longueur, de somptueuses dunes qui annoncent la plaine sans limite du Ténéré.
Les sables de Temet, Chiriet et Arakao sont, en effet, quelques-uns des lieux
les plus magiques du Sahara.
L'Aïr est le pays des Touaregs. Il vivent dans
de petits villages (Iférouane, Timia.), mais les campements sont encore
nombreux. Les Bagzanes, par exemple, offre à celui qui visite cette région, la
possibilité de voir un peu de cette vie touarègue, ailleurs plus difficile.
C'est ici que s'organisent les caravanes de sel (Azalaï) qui, à partir
d'octobre, traversent le Ténéré. |
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Le Ténéré:
Depuis les montagnes de l'Aïr, il faut parcourir
plus de 400 km avant d'apercevoir un quelconque relief. Le Ténéré est un
espace quasi unique au monde, d'où il est possible de voir la courbure de la
Terre ! Un bivouac dans un tel lieu est impressionnant et ne s'oublie jamais.
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Les oasis du Kawar et les plateaux du Djado:
Le Ténéré est bordé, à l'est, par les
falaises du Kawar et du Djado, au pied desquelles s'étalent quelques grandes
oasis où vivent Toubous et Soudanais. Situées sur les pistes caravanières
reliant la Méditerranée au Soudan, certaines sont fortifiées, comme Djado.
Bilma, cependant, est la plus connue, à cause de la qualité de ses salines qui
alimentent un commerce caravanier avec les Touaregs de l'Aïr : l'Azalaï.
Au-delà du Kawar, le désert continue en direction du Tchad (Tibesti) ou de la
Libye.
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L'erg de Bilma
C'est l'une des plus grandes étendues de sable
de la terre. Il occupe le lit d'un ancien lac, ce qui explique la présence de
nombreux squelettes de dinosaures sur sa rive occidentale (Termit). De
surprenantes oasis s'y cachent, comme Dibella, d'autres le bordent, comme Fachi.
Le plateau des Bagzanes,
C'est l'un des cinq bastions de granit et de lave
de l'Aïr, que seul le marcheur peut atteindre. Aucune piste ne parvient au
sommet de ce massif que le volcanisme a modelé de mille amoncellements de
roches noires, où se cachent cependant quelques gueltas d'eau claire et un
grand nombre de sources qui donnent vie à de petits jardins luxuriants d'où
nous parvient le grincement des puits. Le campement n'est pas loin. Composé de
quelques familles, les hommes, parfois, se réunissent au début de l'automne,
pour former l'Azalaï, la célèbre caravane de sel en direction de Bilma, là-bas,
à 400 kilomètres, vers le Tchad. En bref, un univers bien vivant, à découvrir
d'urgence, surtout si l'on s'intéresse aux nomades et aux Touaregs.
Climat:
Climat saharien caractérisé par une amplitude extrême entre
le jour et la nuit. Car si les nuits sont parfois fraîches, l'arrivée du
soleil dans le petit matin apporte aussitôt une remontée rapide des températures.
En décembre et janvier dans l'Aïr, les gelées ne sont pas rares. Dans le désert,
c'est avant tout le vent qu'il faut craindre, il peut souffler tout l'année
mais ne dure généralement pas très longtemps. Les pluies sont exceptionnelles
en hiver et plutôt festives. La lumière est la plus belle en novembre mais les
périodes chaudes autorisent de délicieuses siestes et offrent de plus longues
journées, le coucher du soleil apportant toujours la fraîcheur.
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De décembre
à février, la température s'élève à 20-30 °C dans la journée,
mais les nuits sont fraîches (5-10 °C), sinon froides (- 5 °C). |
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Novembre et
mars sont d'excellents mois. Température de 25-35°C dans la journée
et nuit agréable (10-15 °C). |
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En octobre
et en avril, il fait un peu plus chaud, mais le climat sec rend les
températures suppor-tables. Les nuits, il fait 15 °C environ et le jour
30-35°C. |
En randonnée, le rythme des étapes est adapté au climat : lever tôt, coucher
tard et arrêt entre 11 et 15 heures.
Formalités - Santé:
Un
passeport en cours de validité d'au moins 6 mois est nécessaire. Les Français
ont besoin d'un visa (environ 300 F).
Pour plus d'informations : Consulat du Niger - 154 rue Longchamp 75116
PARIS - Tél. : 01 45 04 80 60 (9h/12h30).
Vaccination contre la fièvre jaune obligatoire. Traitement antipaludéen
conseillé si vous transitez par Niamey.
Change:
La monnaie est le franc CFA (1 franc français
= 100 francs CFA, ou 1 € = 15,25 Francs CFA). Il n'existe aucune restriction quant à l'importation de
devises.
Le
style de voyage:
C'est
un trekking accompagné. L'équipe d'assistance comporte un guide Touareg
francophones, un cuisinier et des chameliers.
Les étapes
sont d'environ 5-6 h. Le portage des bagages se fait par des chameaux. Pour les
transferts vers le lieu de départ du trekking, des véhicules Toyota de 5-6
places sont utilisés.
La
vie dans le désert, en randonnée:
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Une
journée au Sahara : En hiver, les journées sont courtes (12h).
Lever à 6h30, départ vers 7h30, arrêt de 2 h à midi et installation du
bivouac vers 17h, avant la tombée de la nuit. En octobre et en avril/mai,
en revanche on peut être debout à 5h30 et partir à 7h, la sieste est
quasi-obligatoire entre 11h30 et 15h30 (à l'ombre). Le soir, il fait nuit
plus tard, à 19h30. Dans tous les cas, on se couche tôt : les soirées
jusqu'à 22h sont des événements. |
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L'eau
: C'est le bien rare par excellence. " Aman Iman",
l'eau c'est la vie. Généralement, on ne manque pas d'eau pour la
boisson. Par contre, il faut le plus souvent se restreindre pour la
toilette. Sur certains itinéraires, on trouve quelques puits, dont l'eau
peut servir pour une toilette saharienne. Sinon, on
utilise des lingettes rafraîchissantes. L'eau emportée dans des jerrycans
au départ des trekkings est potable et peut être bue sans aucun problème. |
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Le
bois : Il y en a partout mais il se fait rare ! En général, les
touaregs font un feu par tradition et pour la cuisine mais il faut être économe.
De plus en plus, on utilise le gaz pour la cuisine et le bois pour le thé. |
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Propreté
: Les endroits de bivouac sont choisis en général pour la beauté
du site et ils doivent rester intact. En général, on brûle tout ce qui peut l'être
avant de partir et emportons le reste (conserves). Il n'y a pas de WC dans le désert,
alors il faut adopter la technique du chat et surtout brûler ses papiers
(d'où la nécessité d'un briquet). Les fumeurs sont priés de brûler les
mégots dans le feu au moment du départ, pas pendant son utilisation car il
sert souvent à faire la galette de pain ! Enfouir son mégot sous le sable
n'est pas une solution car on le retrouve forcément à un moment ou un
autre. |
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Tâches
quotidiennes : Les chauffeurs (ou chameliers) chargent et déchargent
les voitures (ou les chameaux), souvent aidé par les randonneurs. Chacun
s'occupe de monter et démonter sa tentes. Tout le monde est de corvée de bois et en général, il y a toujours
quelqu'un qui adore s'occuper du feu. A cause de l'eau à économiser, on
fait sa petite vaisselle perso "au sable".
Pour les repas, en principe le cuisinier (ou l'accompagnateur) s'en occupe,
mais toute aide est toujours la bienvenue. |
 | Les
nuits : Une nuit dans le désert est un véritable plaisir. Les
étoiles sont visibles mieux que partout ailleurs. On peut emporter une carte des étoiles
pour retrouver les constellations. Un "walkman" avec vos cassettes
préférées est un luxe fort appréciable. On dort sur des matelas assez
confortables. Le soir, on choisit son lieu pour la nuit : un abri sous
roche, une dune, etc. Il n'y a pas de camping tout équipé dans le Sahara.
On utilise les tentes que s'il fait très froid! |
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Les
bêtes : Les grosses et les petites bêtes sont rares. On voit
rarement des scorpions ou de serpents sauf en
de très rares endroits et pendant les grandes chaleurs seulement. Les
guides locaux ont l'habitude et savent très bien choisir les lieux de
bivouac. Par contre, on voit souvent des traces d'insectes ou de rongeurs sur le
sable le matin en se réveillant. Toutefois, il vaut mieux regardez
où on met les pieds et les mains le matin au démontage du bivouac. |
 | Sécurité
: En cas de maladie ou d'accident au
Sahara, nul n'est tenu à l'impossible. Pas de radio, pas d'hélicoptère.
Il n'y a que nous, l'accompagnateur et les guides locaux. Alors pas
d'imprudence. Ne pas oublier de souscrire un contrat d'assurance... |
Toutes
ces informations sont extraites des fiches techniques de l'agence: |
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Agadez: porte de l'Aïr et capitale
touarègue
Les informations de cette rubrique et de la
suivante sont extraites du site
www.agadez-niger.com
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Située aux
portes du Sahara, Agadez est une capitale touarègue, sur le chemin des
caravanes de dromadaires.
Il
n'y a pas d'immeubles à Agadez, les maisons à toits plats sont construites avec
des briques de terre rouge (banco) séchées au soleil.
Le
célèbre minaret de la mosquée haut de 27m a été édifié en 1515.
Il surplombe le palais du Sultan d'Agadez. |
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| La vieille ville est un enchevêtrement de
ruelles étroites et tortueuses entre les habitations. |
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Entre les quartiers de la ville, on découvre
parfois des petits campements de nomades. Ceux-ci ont perdu la totalité
de leur troupeaux de chèvres pendant les années de sécheresse et sont
contraints de se réfugier en ville pour survivre. |
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Au grand-marché, on
trouve les étoffes, de l'artisanat, de la quincaillerie hétéroclite, de
l'alimentation.
Sur de petits étals, les "tabliers" vendent des sachets de lessive,
des piles électriques, des cigarettes (10 cts l'unité, 5 FF le paquet). |
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Pendant
l'hiver on trouve des ignames, oignons, pommes de terre, bananes... Pour acheter
des mangues ou des melons, il faut attendre l'été. |
| Étalée
sur des nattes de palmier tressées, la viande de bœuf ou de dromadaire est
vendue dans le quartier des bouchers. Le bétail est égorgé suivant les rites
islamiques le jour même. Mais il mieux vaut l'acheter pendant la fraîcheur du
matin, avant que le soleil et les mouches ne soient trop présents. |
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Les croix touarègues
Les
"croix" existent chez les tribus Touareg dans tout le Sahara et sont,
en général, portées comme symboles d'appartenance à un clan. Elles sont portées,
actuellement par les hommes et les femmes qui les utilisent comme ornement.
Au Niger, la tradition dénombre
21 croix, symboles de villes touarègues du Niger. La plus célèbre d'entre
elles est celle d'Agadez. Ci-dessous, voici 4 exemples de croix, dont celle des
Bagzanes.
Bagzanes |
Aïr |
Ingall |
Agadez |
Voir
toutes les croix du Niger
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