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Voyage au Mali, informations sur le
Pays
Dans cette page vous
trouverez des informations générales sur le Mali:

Situé au cœur
du Sahel, le Mali,
c'est déjà l'ambiance de l'Afrique noire et encore un peu l'austérité du désert.
Ici, tout converge autour d'un fleuve, le Niger, les hommes et leur histoire.
Seule une ethnie a réussi à s'en écarter et à préserver sa culture : les
Dogons.
Le Mali est l'un des Etats
Africains dont le passé historique est riche et relativement bien connu. Ce
passé est encore vivant dans la mémoire des Maliens. Aux confins de la zone
des savanes et du désert, ce pays a été le berceau d'une brillante
civilisation. Les peuples se sont taillés de puissants empires avant de
retourner aux frontières les plus modestes du territoire ancestral. Tous ont déposé
sur cette terre des empreintes qui font aujourd'hui l'objet d'attraits
touristiques.
L'Empire
du Ghana :
Ses
origines remontent au 5° siècle. Sa capitale s'appelait "Koumi-Saleh",
son Empereur le "Tounka" (roi de l'or). A l'Empire du Ghana a succédé
celui du Mali : fondé au 11° siècle, son hégémonie s'étendait sur le
territoire allant de l'atlantique à la boucle Niger.
Au
14° siècle, l'Empire Songhoï de Gao éclipse l'empire du Mali.
A
partir des 16° et 17° siècles, aux grands empires succèdent des royaumes :
les royaumes ombara de Ségou, du Kaarta, l'empire Peuhl du Macina, l'empire
Toucouleurs d'El Hadji Omar, le royaume du Kénédougou autour de Sikasso.
De
1895 à 1958, l'histoire malienne s'est confondue avec la colonisation
française.
Le
fleuve Niger :
Au Mali, au-delà de Bamako, ce
fleuve forme, avec son affluent, le Bani, un vaste delta intérieur, le Podo,
qui se gorge d'eau dès le mois de juin. A partir de Tombouctou, cependant, le
fleuve s'assagit pour donner vie à un simple filet de verdure. Ce sont sur les
rives de ce fleuve que de vastes empires virent le jour comme celui du Ghana, du
Mali ou du Songhaï, dernière puissance avant la dislocation en une multitude
de petits états. Tous furent en contact avec le Maghreb, dont dépendait le
commerce transsaharien de l'or, du sel et des esclaves.
Aujourd'hui comme hier, le fleuve Niger et le Bani restent les voies privilégiées
du commerce. Les populations se concentrent dans des villes aux architectures
remarquables, comme San, Djenné, Mopti, Tombouctou ou encore Gao.
Il règne en ces lieux, et sur le fleuve, une atmosphère bon enfant, que l'on
pourra mieux saisir un jour de marché, moment privilégié pour découvrir la
vie et la diversité des tribus touaregs, peuls, etc.
Le
plateau du Bandiagara :
Loin de l'agitation du fleuve, et comme pour mieux se préserver
de l'islam et de son effervescente histoire, les Dogons, animistes, se réfugièrent,
il y a dix siècles, dans le Bandiagara, ce plateau de grès qui, du fleuve, s'élève
doucement vers l'est pour s'interrompre brusquement en bordure de la plaine sahélienne
du Séno, formant une falaise de 2 à 300 mètres de haut. Les premiers villages
ont été construits sur les éboulis de la falaise, pour s'étendre ensuite sur
le plateau et en plaine. Vous serez émerveillés par la beauté et l'ingéniosité
des greniers et des cases à palabres (togunas).
Climat:
Pays continental et enclavé, situé dans la
zone intertropicale, le Mali est sous l'influence du climat
sec et chaud du Sahara et de la mousson remontant du golfe de Guinée.
La Zone saharienne
concerne la moitié nord du pays (au nord du fleuve Niger). Précipitations
faibles et irrégulières, amplitude thermique élevée, températures
très élevées au printemps et en été, les températures
nocturnes sont froides entre novembre et mars.
La Zone sahélienne
couvre la partie entre la zone précédente et les villes de Kayes, Ségou et
Mopti. La saison des pluies s'étend de juin à août. Pendant la saison
sèche, le vent du désert, l'Harmattan, dessèche la végétation.
La Zone soudanienne se situe au sud,
entre les villes de Ségou et de Sikasso. La saison des pluies dure de 4 à 6
mois. Amplitude thermique faible. Cette région produit deux récoltes par an.
Pour le circuit
considéré (Dogon et fleuve Niger:
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Deux
saisons se distinguent : la saison sèche d’octobre à mai
puis celle des pluies de juin à septembre appelée hivernage.
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A
partir d'octobre, la température baisse lentement jusqu'en janvier
puis se augmente progressivement jusqu’au mois d’avril : 30°C à 35 °C
le jour et 5°C à 15°C la nuit. C'est la meilleure période de l'année
pour visiter le Mali (ne comparez pas le niveau des températures avec les nôtres,
le climat plus sec les rend tout à fait supportables). |
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Août
et sept. bénéficient des pluies qui généralement tombent en
juin-juillet. C'est-à-dire que le ciel est clair et les arbres tout verts.
La température est cependant élevée (35° jour / 20° nuit). |
Change,
monnaie:
La
monnaie locale au Mali et au Burkina Faso est le Franc CFA (1 € =
650 F CFA).
La
somme de 75 € semble raisonnable pour les boissons, et autres pourboires.
Pour
toute autre dépense à caractère personnel, chacun juge en fonction des goûts,
ses envies ou possibilités. Les cartes
de crédit, les chéquiers et les travellers n'ont pas cours.
Munissez-vous de petites coupures de 5, 10 et 20 €. Les Euros sont acceptés
au mali et au Burkina Faso.
Santé:
Pour
le Mali et le Burkina Faso la vaccination fièvre jaune est obligatoire.
Elle s'effectue au moins 10 jours avant le départ dans un centre de vaccination
agréé et donne lieu à la délivrance d'un carnet de vaccination
international, seule preuve acceptée par les instances internationales.
Les vaccinations de base, tétanos et poliomyélite (T
POLIO) sont indispensables, et les vaccinations contre les hépatites A
et B, ainsi que la fièvre typhoïde, peuvent être nécessaires.
Paludisme:
Cette maladie est
transmise par les moustiques. Ceux-ci piquent à partir de la tombée du jour
jusqu'à l'aurore. La première des préventions est d'éviter de se faire
piquer. Pour cela, il est conseillé de porter des vêtements longs dès la tombée
de la nuit et d'appliquer des répulsifs (cinq sur cinq, insect-écran, dolmix
pic, butixJ).
Ne pas utiliser de savons parfumés, de déodorants, de parfums, qui attirent
les moustiques.
Au Mali et Burkina Faso un traitement préventif
par chloroquine + proguanil est préconisé. Ce médicament est commercialisé
sous le nom de Savarine : 1 comprimé à prendre tous les jours depuis la veille
du départ, pendant toute la durée du séjour et pendant les 4 semaines suivant
le retour.
Eau
et boisson:
L'eau est rare ... Il
convient de l'économiser par sagesse et responsabilité. Elle n'a pas toujours
un bel aspect et a parfois un goût particulier mais elle est potable. Vous
pouvez toujours emmener des pastilles désinfectantes pour la purifier.
Cependant, on trouve
de l'eau minérale à 1,5 € environ la bouteille.
Infos
pratiques:
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Langue:
le français |
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Décalage
horaire: même décalage qu'en France en été, en hiver une heure
en moins. (même heure au Mali et au Burkina Faso) |
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Visas:
le visa est obligatoire au Mali (15,25€) et au Burkina Faso (16€). Dans les
deux cas, il faut avoir un passeport valide 6 mois après le départ.
Compter 3 jours d'obtention pour le Mali et 1 jour pour le Burkina Faso. |
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Consulats
du Mali:
PARIS : 43, rue du Chemin Vert 75011 PARIS. tél.: 01 48 07 85 85
MARSEILLE : 47, rue de la Paix Marcel Paul 13001 MARSEILLE. tél.: 04 91 33
76 30 |
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Consulats
du Burkina-Faso :
PARIS : 159 bd Haussmann 75008 PARIS. tél: 01 43 59 90 63
MARSEILLE : 473, rue Paradis 13008 MARSEILLE. tél.: 04 91 71 90 06
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Respect des
hommes et de la nature:
Respectez la Nature, le Patrimoine et les Hommes.
La
nature:
Le désert est exceptionnel mais fragile ! Il serait triste de le
transformer en dépôt d'ordure. Pour que le Sahara reste "Le désert",
laissez le minimum de traces :
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brûlez systématiquement
vos lingettes, votre papier toilette, mouchoirs et mégots de cigarettes (
ou ramenez-les dans la poubelle collective du bivouac) |
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rapportez en
Europe vos déchets polluants difficilement recyclables tels que piles,
batteries, aérosols... |
Participez
avec les équipes locales au nettoyage des sites : laissez-les propres à votre
départ
Le
Patrimoine:
Certains circuits permettent d'accéder à des
sites préhistoriques. Ce patrimoine millénaire d'un grand intérêt et d'une
extrême fragilité mérite d'être respecté : ne
ramassez pas de pointes de flèches, bifaces et autres vestiges des temps
anciens !
Evitez de piétiner,
toucher ou de flasher gravures et peintures rupestres.
Les hommes:
Vous êtes fréquemment en contact avec les populations locales.
La courtoisie est de mise dans les rapports tant avec l'équipe (guides,
chameliers, chauffeurs...) qu'avec les populations que vous rencontrez.
Vous êtes en pays musulman, par respect pour les populations, portez
une tenue vestimentaire décente (pas de shorts courts). Lorsque vous voulez photographier les
populations ou leurs lieux de culte, demandez leur accord.
Dons et cadeaux:
En aucun cas, il ne faut
donner de cadeaux aux enfants !
Ne négociez pas de
photos contre un bonbon ou contre un stylo ! N'encouragez pas la pratique de la
"mendicité". Si vous avez vêtements, cahiers, stylos, médicaments,
distribuez les exclusivement dans les écoles ou les dispensaires par l'intermédiaire
de votre guide accompagnateur.
La
vie dans le désert, en randonnée:
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Une
journée au Sahara : En hiver, les journées sont courtes (12h).
Lever à 6h30, départ vers 7h30, arrêt de 2 h à midi et installation du
bivouac vers 17h, avant la tombée de la nuit. En octobre et en avril/mai,
en revanche on peut être debout à 5h30 et partir à 7h, la sieste est
quasi-obligatoire entre 11h30 et 15h30 (à l'ombre). Le soir, il fait nuit
plus tard, à 19h30. Dans tous les cas, on se couche tôt : les soirées
jusqu'à 22h sont des événements. |
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L'eau
: C'est le bien rare par excellence. " Aman Iman",
l'eau c'est la vie. Généralement, on ne manque pas d'eau pour la
boisson. Par contre, il faut le plus souvent se restreindre pour la
toilette. Sur certains itinéraires, on trouve quelques puits, dont l'eau
peut servir pour une toilette saharienne. Sinon, on
utilise des lingettes rafraîchissantes. L'eau emportée dans des jerrycans
au départ des trekkings est potable et peut être bue sans aucun problème. |
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Le
bois : Il y en a partout mais il se fait rare ! En général, les
touaregs font un feu par tradition et pour la cuisine mais il faut être économe.
De plus en plus, on utilise le gaz pour la cuisine et le bois pour le thé. |
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Propreté
: Les endroits de bivouac sont choisis en général pour la beauté
du site et ils doivent rester intacts. En général, on brûle tout ce qui peut l'être
avant de partir et emportons le reste (conserves). Il n'y a pas de WC dans le désert,
alors il faut adopter la technique du chat et surtout brûler ses papiers
(d'où la nécessité d'un briquet). Les fumeurs sont priés de brûler les
mégots dans le feu au moment du départ, pas pendant son utilisation car il
sert souvent à faire la galette de pain ! Enfouir son mégot sous le sable
n'est pas une solution car on le retrouve forcément à un moment ou un
autre. |
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Tâches
quotidiennes : Les chauffeurs (ou chameliers) chargent et déchargent
les voitures (ou les chameaux), souvent aidé par les randonneurs. Chacun
s'occupe de monter et démonter sa tentes. Tout le monde est de corvée de bois et en général, il y a toujours
quelqu'un qui adore s'occuper du feu. A cause de l'eau à économiser, on
fait sa petite vaisselle perso "au sable".
Pour les repas, en principe le cuisinier (ou l'accompagnateur) s'en occupe,
mais toute aide est toujours la bienvenue. |
 | Les
nuits : Une nuit dans le désert est un véritable plaisir. Les
étoiles sont visibles mieux que partout ailleurs. On peut emporter une carte des étoiles
pour retrouver les constellations. Un "walkman" avec vos cassettes
préférées est un luxe fort appréciable. On dort sur des matelas assez
confortables. Le soir, on choisit son lieu pour la nuit : un abri sous
roche, une dune, etc. Il n'y a pas de camping tout équipé dans le Sahara.
On utilise les tentes que s'il fait très froid, ou près des villages. |
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Les
bêtes : Les grosses et les petites bêtes sont rares. On voit
rarement des scorpions ou de serpents sauf en
de très rares endroits et pendant les grandes chaleurs seulement. Les
guides locaux ont l'habitude et savent très bien choisir les lieux de
bivouac. Par contre, on voit souvent des traces d'insectes ou de rongeurs sur le
sable le matin en se réveillant. Toutefois, il vaut mieux regardez
où on met les pieds et les mains le matin au démontage du bivouac. |
 | Sécurité
: En cas de maladie ou d'accident au
Sahara, nul n'est tenu à l'impossible. Pas de radio, pas d'hélicoptère.
Il n'y a que nous, l'accompagnateur et les guides locaux. Alors pas
d'imprudence. Ne pas oublier de souscrire un contrat d'assurance... |
Toutes
ces informations sont extraites des fiches techniques de l'agence: |
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