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Voyage en Algérie, informations sur le
Pays
Dans cette page vous
trouverez des informations générales sur l'Algérie, et quelques photos...:

Introduction:
En 2000/2001, Point-Afrique a organisé 15 vols directs
Paris/Tamanrasset chaque dimanche.
Quelques 1 600 personnes ont pu découvrir (ou redécouvrir) les populations du
sud qui, depuis 10 ans, ne comprenaient pas ce silence.
La venue de ce vol direct a quelque peu fait oublier leur tristesse. Nul
n'ignore les difficultés de l'Algérie et les inquiétudes liées à la sécurité
peuvent paraître légitimes. Le site du ministère des Affaires françaises réservé
aux touristes a même en cours de saison modifié ses conseils.
Le sud algérien est redevenu une contrée "visitable" sous réserve
d'y aller avec un encadrement professionnel.
En effet, depuis le début du drame algérien, le grand sud n'a jamais
d'incidents.
Les populations locales connaissent ce désert et rien ne leur échappent.
C'est à leur demande et dans le seul souci de ne pas les
abandonner plus longuement (abandon injustifié) que Point-Afrique a décidé
d'entreprendre une série de vols directs en 2001/2002, pour Tamanrasset
et Djanet.
Présentation
générale, géographie:
L’Algérie
se compose de 4 régions géographiques d’axe est-ouest, parallèles au
rivage: la zone littorale et ses chaînes de montagnes (sommet Lalla Khadidja
2308 m), le domaine des Hautes Plaines et ses immenses plateaux steppiques, l’Atlas
saharien et sa succession de monts, puis le Sahara.
Le
Hoggar, dont la superficie est égale à celle de la France, occupe l'extrême
sud du territoire algérien. C'est certainement l'un des déserts les plus
riches et les plus attachants de tout le Sahara central. Ce désert est le pays
des Touaregs. D'origines diverses, - berbères venus de l'Atlas, noirs de la
boucle du Niger, arabes des bords de la Méditerranée - ils se sont attachés
à cette terre en devenant pasteurs, caravaniers et guerriers à la fois.
Le Hoggar ressemble à un « château fort », avec son donjon: un
massif et ses remparts: les tassilis.
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Le
massif du Hoggar: |
Le
donjon, il occupe donc la position centrale et est constitué de plusieurs
montagnes, comme celle de la Tefedest (granit) et surtout l'Atakor (granit et
basalte), plus spectaculaire encore avec ses pitons volcaniques. L'Atakor est
célèbre pour être le fief des tribus nobles touarègues et le lieu de méditation
de Charles de Foucauld, qui fut le premier étranger à y pénétrer. L'ancien
petit campement de Tamanrasset est aujourd'hui une ville de 80 000 habitants !

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Les
tassilis: |
Ils
se dressent tout autour des montagnes du massif du Hoggar, dont ils ne sont éloignés
que de 200 km environ. Il existe des tassilis primaires et secon-daires situés
à l'arrière. Les primaires sont au nombre de 4: les tassilis du
"Hoggar", de "l'Ahnet", de "l'Immidir" et des
"Ajjers" dont il faut noter les tassilis secondaires: le Fadnoun et
surtout la Tadrart-Akakus. Les tassilis primaires et secondaires se présentent
de la même façon quelle que soit leur taille: des falaises qui mènent au
plateau dont l'altitude décline rapidement pour bientôt disparaître sous le
sable.
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Le
tassili N'Ajjer: |
Situé
dans le quart nord-est, en est l'archétype puisqu'il ressemble à un bateau
échoué au milieu de rien et ce, sur 800 km. Les falaises qui atteignent 600
m mènent au sommet du plateau qui décline en pentes douces jusqu'à disparaître
pour laisser place aux tassilis secondaires, du Fadnoun ou de la
Tadrart-Akakus. Sous l'effet de l'eau et du vent, le plateau de grès s'est érodé,
donnant naissance à des labyrinthes infinis. Ces régions superbes
s'enorgueillissent d'avoir été habitées il y a plus de 5 000 ans. En témoignent
les milliers de dessins rupestres qui ornent le grès. Particularité...
autour de Djanet, le tassili est marqué à sa base d'un incroyable enchevêtrement
de pitons et de roches : le pré-tassili.

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le
Tadrart-Akakus: |
A
l'est du tassili N'Ajjer, surgit soudain cet autre plateau; deux noms
pour préciser que l'Akakus se trouve en Libye et la Tadrart en Algérie.
C'est cette dernière que nous allons découvrir à
pied et tout particulièrement la bordure Est du plateau, là où les vents
dominants ont déposé de colossales dunes de sable rouge et érodé par la même
occasion le grès tendre du plateau en dentelles. Entre dunes rouges et châteaux
de pierre de l'autre, nous allons remonter en 5 jours l'un des lieux les plus
magiques du Sahara d'autant que s'ajoutera le plaisir de la découverte de
nombreuses peintures rupestres (- 4 000 ans d'âge), du temps où éléphants,
girafes ou rhinos s'y promenaient en liberté. Haches et pointes de flèches
le font penser fortement !
Climat:
Le climat semi-aride dans la région des hauts-plateaux du
Nord, de type continental, est caractérisé par une longue saison froide
parfois humide d’octobre à mai et ou l’on enregistre des températures
proches de 0°C, parfois négative dans certaines régions.
Le reste de l’année règne une saison chaude et sèche avec
des températures supérieures à 30°C.
L'Algérie saharienne est
clairement marquée par un climat aride (moins de 100 mm de précipitation
annuelle dans sa partie nord, à peine 20 mm sous le tropique), ainsi que par
des contrastes thermiques considérables entre le jour et la nuit. Si les nuits sont parfois fraîches, l'arrivée du
soleil dans le petit matin apporte aussitôt une remontée rapide des températures.
En décembre et janvier dans le Hoggar, les gelées ne sont pas rares. Dans le désert,
c'est avant tout le vent qu'il faut craindre, il peut souffler tout l'année
mais ne dure généralement pas très longtemps.
Les températures sont assez variable selon la région: le
tassili du Hoggar se trouve en effet à 500 m, les montagnes du Hoggar à 2 000
m, le Tassili N'Ajjer à 1 200 et 1 800 au sommet. Cependant on peut dire :
 | Dans le Tassili N'Ajjer et Tadrart:
de. nov. à fév., la température s'élève
à 20-30 °C dans la journée, mais les nuits sont fraîches (5 à 10 °C),
sinon froides (- 5 °C). En oct. et en mars,
il fait un peu plus chaud, jusqu'à 35 °C le jour et 8-10° la nuit. Avril
et mai sont plus chauds (jour : de 25-40 °C et des nuits
merveilleuses à 15-20°C !!!). |
 | Dans les montagnes du Hoggar,
compter environ 5 °C en moins que dans les Ajjers, car on est à 2 000 m
d'altitude et plus. |

Formalités - Santé:
Passeport
en cours de validité, valable plus de six mois après la date de votre retour.
Visa
obligatoire valable 1 mois que vous obtiendrez auprès d'un Consulat d’ Algérie en France. Vous devrez fournir 3 photos d’identité,
un formulaire de demande de visa original à remplir sur place, daté et signé, un passeport
valide 6 mois après la date du retour, les photocopies des 3 premières pages
du passeport, une attestation de l'agence de voyage ou un billet à votre nom, et une photocopie du dernier bulletin de salaire ou de la carte
d’étudiant ou d’une attestation de situation (salariés, étudiant, chômeur…)
Prix du visa
en 2002 : 33 € (à régler en espèce).
Change:
En
Algérie, la monnaie nationale est le Dinar
algérien (DZD). 1 Dinar algérien vaut 0.09405 Francs français ou 0,015 €.
(ou 100 Dinars = 10 Francs = 1,5 €).
Il
parait qu'il y a un marché noir sur place.... mais plutôt dans le Nord et pour
des grosses sommes.
Il
vaut mieux emporter des Euros en espèces (éviter les traveller's chèques) ou
des Dollars. Peu de dépenses à envisager. Les repas à Djanet et à Tamanrasset sont généralement à notre charge.
Pourboires:
il est en général de tradition de constituer une petite cagnotte ou d’offrir
quelques cadeaux qui seront appréciés par les chauffeurs guide Touaregs et
cuisinier en fin de séjour, libre à vous de participer ou non.
Santé:
Pas de vaccination obligatoire. Vaccinations
classiques conseillées : diphtérie, tétanos, typhoïde, etc.
Emmener de quoi purifier l'eau (Hydroclonazone
ou Micropur).
La
vie dans le désert, en randonnée:
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Une
journée au Sahara : En hiver, les journées sont courtes (12h).
Lever à 6h30, départ vers 7h30, arrêt de 2 h à midi et installation du
bivouac vers 17h, avant la tombée de la nuit. En octobre et en avril/mai,
en revanche on peut être debout à 5h30 et partir à 7h, la sieste est
quasi-obligatoire entre 11h30 et 15h30 (à l'ombre). Le soir, il fait nuit
plus tard, à 19h30. Dans tous les cas, on se couche tôt : les soirées
jusqu'à 22h sont des événements. |
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L'eau
: C'est le bien rare par excellence. " Aman Iman",
l'eau c'est la vie. Généralement, on ne manque pas d'eau pour la
boisson. Par contre, il faut le plus souvent se restreindre pour la
toilette. Sur certains itinéraires, on trouve quelques puits, dont l'eau
peut servir pour une toilette saharienne. Sinon, on
utilise des lingettes rafraîchissantes. L'eau emportée dans des jerrycans
au départ des trekkings est potable et peut être bue sans aucun problème. |
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Le
bois : Il y en a partout mais il se fait rare ! En général, les
touaregs font un feu par tradition et pour la cuisine mais il faut être économe.
De plus en plus, on utilise le gaz pour la cuisine et le bois pour le thé. |
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Propreté
: Les endroits de bivouac sont choisis en général pour la beauté
du site et ils doivent rester intact. En général, on brûle tout ce qui peut l'être
avant de partir et emportons le reste (conserves). Il n'y a pas de WC dans le désert,
alors il faut adopter la technique du chat et surtout brûler ses papiers
(d'où la nécessité d'un briquet). Les fumeurs sont priés de brûler les
mégots dans le feu au moment du départ, pas pendant son utilisation car il
sert souvent à faire la galette de pain ! Enfouir son mégot sous le sable
n'est pas une solution car on le retrouve forcément à un moment ou un
autre. |
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Tâches
quotidiennes : Les chauffeurs (ou chameliers) chargent et déchargent
les voitures (ou les chameaux), souvent aidé par les randonneurs. Chacun
s'occupe de monter et démonter sa tentes. Tout le monde est de corvée de bois et en général, il y a toujours
quelqu'un qui adore s'occuper du feu. A cause de l'eau à économiser, on
fait sa petite vaisselle perso "au sable".
Pour les repas, en principe le cuisinier (ou l'accompagnateur) s'en occupe,
mais toute aide est toujours la bienvenue. |
 | Les
nuits : Une nuit dans le désert est un véritable plaisir. Les
étoiles sont visibles mieux que partout ailleurs. On peut emporter une carte des étoiles
pour retrouver les constellations. Un "walkman" avec vos cassettes
préférées est un luxe fort appréciable. On dort sur des matelas assez
confortables. Le soir, on choisit son lieu pour la nuit : un abri sous
roche, une dune, etc. Il n'y a pas de camping tout équipé dans le Sahara.
On utilise les tentes que s'il fait très froid! |
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Les
bêtes : Les grosses et les petites bêtes sont rares. On voit
rarement des scorpions ou de serpents sauf en
de très rares endroits et pendant les grandes chaleurs seulement. Les
guides locaux ont l'habitude et savent très bien choisir les lieux de
bivouac. Par contre, on voit souvent des traces d'insectes ou de rongeurs sur le
sable le matin en se réveillant. Toutefois, il vaut mieux regardez
où on met les pieds et les mains le matin au démontage du bivouac. |
 | Sécurité
: En cas de maladie ou d'accident au
Sahara, nul n'est tenu à l'impossible. Pas de radio, pas d'hélicoptère.
Il n'y a que nous, l'accompagnateur et les guides locaux. Alors pas
d'imprudence. Ne pas oublier de souscrire un contrat d'assurance... |
Toutes
ces informations sont extraites des fiches techniques de l'agence: |
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